1. févr., 2020

Parkinson : nos émotions mises en avant…

Pour comprendre réellement la maladie de Parkinson, il faut aussi en identifier les origines profondes. Le processus de guérison est une étape de réconciliation avec soi-même très compliquée. Comprendre son histoire, son cheminement personnel et interpréter sa maladie est une étape très souvent importante dans le processus d’acceptation et de rétablissement.

Il existe une approche métaphysique des maladies qui démontre l’existence d’un lien entre les pensées, les émotions et le trouble physique. De nombreux ouvrages ont paru sur le sujet. Les spécialistes de cette approche sont de plus en plus actifs dans le milieu de la santé. Grâce à cette prise de conscience, les maladies peuvent parfois être plus facilement acceptées.

La maladie de Parkinson se prête, elle aussi, à des explications mettant davantage l’accent sur le rôle des émotions. La cause profonde du mal peut varier selon le vécu de chaque patient. Nous sommes uniques, et le récit de nos vies s’ancre complètement dans nos cellules.

Les tremblements caractéristiques de la maladie de Parkinson sont le symbole profond d’une perte de contrôle qui s’accentue au fil du temps. Une vie entière passée dans l’insécurité ou l’incapacité d’avancer vers une existence meilleure pourrait être le point de départ de nombreux troubles. De même, une peur liée à l’incertitude de l’avenir pourrait pousser la personne à se murer, inconsciemment, dans la déchéance parkinsonienne.

De nombreuses émotions enfouies peuvent être étudiées et analysées pour éclairer l’origine de la maladie de Parkinson :

  • La perte de contrôle ;
  • L’insécurité ;
  • L’impuissance ;
  • Un état perpétuel de crainte ;
  • L’agitation constante ;
  • La peur d’évoluer ;
  • Le manque de confiance en soi ;
  • La retenue émotionnelle.